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Bilan Des Signalements à La DPJ

Bilan des signalements à la DPJ

Hausse des signalements

En 2015-2016, ce sont 87 800 situations d’enfants qui ont été signalées aux DPJ-DP du Québec. C’est en moyenne 240 signalements par jour, soit une augmentation de 1,1 %.
Du total de 34 911 signalements retenus, 5 492 signalements portaient sur des situations de mauvais traitements psychologiques. Il s’agit d’une hausse constante depuis 2008, soit de 3 %.
En 2015-2016, dans 60,5 % des situations, les DPJ ont conclu que la sécurité et le développement de l’enfant n’étaient pas compromis et ont mis fin à leur intervention. Dans 26,7 % de ces situations, les familles qui avaient besoin de services ont été informées ou dirigées de façon personnalisée et avec leur consentement vers des ressources d’aide.
En 2015-2016, 17,7 % des enfants pris en charge l’ont été pour un motif de mauvais traitements psychologiques. Depuis 2008, nous observons une augmentation de plus de 5% à la suite de l’entrée en vigueur en 2007 des modifications à la Loi sur la protection de la jeunesse.
71 % des enfants qui ont vu leur situation prise en charge par le DPJ pour cause de mauvais traitements psychologiques sont âgés de 12 ans et moins.
238 enfants adoptions d’enfants québécois ont été réalisées en cours d’année 2015-2016
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Selon les directrices et les directeurs de la protection de la jeunesse, chaque parole et chaque geste peuvent laisser chez l’enfant une blessure, une empreinte, comme les traces laissées sur une feuille qu’on froisse. Notre responsabilité est d’agir ensemble pour la garder intacte, afin que chaque enfant puisse y dessiner une image de lui-même tout en couleurs et en lumières, une image qui lui permettra de garder espoir et de marcher la tête haute vers l’avenir, a indiqué la DPJ.
Les mauvais traitements psychologiques peuvent prendre différentes formes comme celle qui vise directement les enfants qui subissent alors de l’indifférence, du dénigrement, du rejet affectif, des menaces ou de l’exploitation. D’autres enfants sont touchés plus indirectement par exemple, lors d’un conflit sévère de séparation des parents ou lorsqu’ils sont témoins de violence conjugale. Les mauvais traitements psychologiques se manifestent dans les familles, sans égard aux classes sociales, à la scolarisation, ou aux types de familles. L’enfant victime de mauvais traitements perçoit qu’il est mauvais, ne vaut rien, n’est pas aimé, n’est pas désiré, qu’il peut être en danger, en plus de se croire la cause de tous les problèmes de sa famille.
La multitude de recherches et d’études faites sur le sujet ne laisse plus de doute. Cette problématique est une forme répandue de maltraitance envers les enfants et fait d’importants ravages chez ceux qui en sont victimes. Les mauvais traitements psychologiques ont des répercussions sur le plan affectif, social, cognitif et physique des enfants. Certains présenteront de l’anxiété, des symptômes dépressifs importants, des troubles d’attention, des difficultés scolaires, des troubles sérieux de comportements. Des exemples sont présentés dans une vidéo dévoilée par les DPJ-DP, dans le cadre de leur bilan annuel.
Pour consulter le Bilan: bit.ly/bilanDPJ2016
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Source: Bilan des DPJ - DP 2016

Cet article provient de zone911.com

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